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 « Cet ange, c'est vraiment un trou du cul. » - Ange Jimmabbiad

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Ange Jimmabbiad

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Date d'inscription : 04/07/2016

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MessageSujet: « Cet ange, c'est vraiment un trou du cul. » - Ange Jimmabbiad   Mar 5 Juil - 1:02

Ange Jimmabbiad - c't'autre blaireau, là.





Surnoms » Tocard

Âge » Grosso merdo trente ans

Date de naissance » 2 Février

Sexe » Canon chargé

Race désirée » Elfe

Race officielle (ne pas remplir) » Elfe

Pouvoir de base » Œil du faucon (Vision ++)

Personnage sur l'avatar » Nero - Drakengard


Physique


Approchez-vous donc de cet homme à la carrure imposante, et à la corpulence pas si phénoménale que ça, finalement. Nous avons là typiquement un elfe des terres d'Aël. En plus imposant.

Ce qui vous frappera en premier lieu, une fois face à cet homme est bien évidemment sa carrure, et outre sa prestance déconcertante, sa taille peut en impressionner plus d'un. Du haut de ses soixante quinze pouces, il saura vous rappeler que vous n'avez pas à le chercher. Il sait mettre en valeur correctement son impressionnant torse musclé (qui, croyez-moi, ne vaut pas grand-chose), ses muscles saillants, laissant ses veines s'exposer sur sa peau. Son teint de peau assez pâle rappellera les elfes de son espèce, du moins, quand bien même il y en ait encore en ces lieux, mettant en valeur sa longue chevelure dorée qui n'est pas sans rappeler un hérisson dont les pics ont fondus. Outre cela, son visage est caractéristique de sa race : ses oreilles sont plutôt fines et longues, et ses yeux bleus plus épais et d'un bleu azur qui vous transpercerait le corps de part en part. Il possède également un nez qui est plus long sur le visage, plutôt qu'en profondeur, et une bouche suffisamment grande pour afficher un sourire digne de ceux qui seraient en capacité de manger toute votre famille au petit déjeuner.

Son torse, et son corps en général, n'est pas poilu. Loin de là. Étant limite imberbe, il se rattrape en exhibant fièrement sa poitrine, et ses tablettes qu'il est bien trop fier d'avoir, pour pouvoir se priver de les montrer au grand public par divers procédés. Son corps, malgré cela, reste malgré tout assez fin dans l'ensemble, et sa grande taille donne en effet cette impression de minceur sur l'elfe. Son dos, lui, est tapis de cicatrices en tous genres, aussi bien brûlures que coupures, dont une qui a l'air de faire tout le long de sa colonne vertébrale. En ce qui concerne ses bras et ses mains, on pourrait presque penser qu'il a la peau sur les os, de plus, ses mains sont très fines, et ses doigts son harmonieux, laissant s'exposer au bout des ongles longs et pourtant étrangement propre. Ses jambes sont bien moins musclées que son torse, mais n'en demeurent pas pour autant inefficaces pour la course, loin de là.

Et pour ce qui est de cet homme, rare sont les fois où vous le verrez nu. Mais quels accoutrements peut-il porter ? Tout. Absolument tout. Néanmoins, il n'est pas rare que vous le retrouviez un beau jour avec sa fameuse longue veste en tissu frappé, robuste, qui vire un peu du bordeaux au marron foncé. Il n'est pas non plus rare de le voir traîner avec du cuir sur lui. Bandoulière en cuir, poche en cuir, voir même bottines en cuir. Plus que des bottes en cuir, du moins. Également, pour tenir ses cheveux en arrière, il utilise un bandeau vert en tissu épais, qu'il ne quitte jamais. Et non, sous celui-ci il n'y a rien. Rien qui puisse justifier un personnage mystérieux et intéressant. Également, il porte deux boucles d'oreilles de la couleur de ses yeux afin de les mettre en valeur, et aux mains, il enfile bien (trop) souvent des mitaines en cuir, soit-disant pour les arc et les arbalètes.

Et si certaines demoiselles arrivent encore à le trouver séduisant, il n'en reste pas moins un taré, et cela est visible. Clairement. Dans un premier temps, dans son sourire : un sourire sincère et touchant pour des situations glauques, un grand sourire jusqu'aux oreilles, qui n'est pas sans rappeler celui de certains clowns dans des cirques et autres attractions. Sa démarche nonchalante, également, qui peut rappeler celle... D'un grand-père asthmatique déprimé et boulimique qui en a marre de la vie. Concrètement. Mêlé avec ce sourire, ça ne donne jamais quelque chose de rassurant. Et quand cette expression et cette démarche ne lui sont pas collés au visage, il a tout simplement, bonnement, et purement, l'air d'un stoïque confirmé qui, de toute façon, a arrêté depuis un bon moment d'en avoir quelque chose à foutre de la vie, mais qui va se forcer à parler sérieusement. Le problème avec lui, c'est que son visage des tons sérieux fait tout, sauf crédible. Pourtant il l'est. Sérieux, hein. Pas crédible.


Caractère


Abordons ainsi les principaux traits de caractère de notre ami elfique. Ange, dans un premier temps, est, et vous avez dut le comprendre en lisant sa description physique, un véritable sadique. Faire du mal aux gens, c'est, et ça restera son dada. Et il peut, pour cela, s'y prendre de la manière dont il en a envie, aussi bien physiquement que mentalement, privilégiant la douleur physique, ne serait-ce que pour admirer au fil du temps, l'évolution d'une blessure physique, d'une cicatrice engendrée, c'est plus beau, et plus divertissant à admirer qu'une blessure psychologique, selon lui. Il n'est pas partisan de ceux qui pensent que la pire des douleurs peut être mentale. Pour lui, la vraie douleur, c'est celle qui s'incruste sur le peau, qui vous ronge l'intérieur de l'estomac, qui vous brûle la peau, au sens littéral.

Ainsi, cet homme n'hésitera pas à vous faire du mal, mais il n'en reste malgré tout pas moins ''pensant'', et qui dit pensant, dit… Enfoiré. C'est un bel arnaqueur, qui saura sortir les mots qu'il faut pour entuber un tel ou un autre. C'est un manipulateur de haut niveau, et pourtant un excellent diplomate, qui n'hésite pas à faire passer son intérêt en premier aux termes de diverses négociations longues et ardues. Souvent loyalement, il peut néanmoins se servir des entourages d'un pair afin de faire avancer à son avantage une situation plutôt mal engagée, afin de reprendre la main. Il ne peut pas se sentir dans le mal quand des négociations d'une certaine ampleur commencent à s'entamer, dans sa tête, il n'a pas le droit de passer à côté de ça.

Et on en vient au point suivant : sa mégalomanie à toute épreuve. Moi, moi, et encore moi. Passer un instant avec lui en tant que compagnon, et vous l'entendrez débiner à longueur de temps ses exploits, tous aussi bien héroïques que totalement farfelus. Il vous parlera de tel ou tel miracle accomplit grâce à lui (et non pas à cause de lui, jamais) dans une taverne, au fond d'un donjon, ou même chez votre mère, dans le lit de cette dernière. Il aime se vanter, également, en rajouter, se sur-vendre, disons que ça fait partit de son côté commercial. Et pour cela, il n'hésitera pas non plus à vous insulter… Ouais, là en fait, c'est surtout son côté tocard qui ressort.

Parce que ce mec peut vous insulter sans raisons, parce qu'il a envie, il est même en capacité de vous montrer son mécontentement par des actes aussi bien réfléchis que… totalement immatures. Quelque part, c'est bien triste à dire, mais il est loin d'être quelqu'un d'agréable à vivre, surtout quant on le contrarie, où là, il peut détruire quelque chose de précieux à vos yeux, parce que vous ne l'avez pas écoutés quelques minutes auparavant. Autant si en revanche, si vous l'insultez lui ou une personne proche de lui, il se contentera de trouver le meilleur moyen pour vous rabaisser le plus simplement, et le plus efficacement possible, pour mieux vous enterrer derrière.

Car outre ces caractéristiques là, il n'en reste pas moins quelqu'un d'assez sérieux, avec malgré tout des normes et des valeurs fondées sur une société propre à sa création, sa manière de penser. Bon dis comme ça, j'accorde que cela ne sonne pas excessivement crédible. Par contre, en tant que diplomate, mais aussi en tant que personne civilisée, il sait se montrer respectueux, et ça peut lui prendre, comme ça, à un moment tout à fait incongrue, de devenir soudainement poli envers une personne qu'il n'aime pas plus que ça, galant envers une belle dame, il pourra même aller jusqu'à aider son prochain. Bon, c'est juste dommage que ça n'arrive qu'une fois tous les deux soirs de pleine lune. Mais il sait à des moments attirer l'attention sur lui, sans foutre un grabuge pas possible.

Il sait ainsi tenir des conversation passionnantes, intéressantes, des fois sans queue ni tête, même, sans que cela ne fasse désaccord. Il sait maintenir une certaine majorité à son égard, et reste la plus objectif possible quand cela est nécessaire, et qu'il sait que prendre parti ne l'avancera à rien. Pesant efficacement le pour et le contre, il ne se mouillera finalement dans un débat uniquement si cela peut potentiellement jouer en sa faveur pour la suite des événements, ou non. S'il doit en revanche aider un désaccord entre deux personnes dont il n'a rien à carrer, il saura se placer au milieu sans se faire influencer par un des deux partis.

Outre la parole et le blabla long et inintéressant par moment, il sait montrer une certaine détermination dans ses actes, et dans la volonté qu'il a à survivre. Il n'est pas ce genre de mecs qui se laissent abattre du premier coup. Il se relèvera toujours, tant qu'il a de la force, et pourra tenter de la meilleure manière qui soit, de se démêler d'une situation peu évidente, assez inconfortable, pour ne pas dire fâcheuse et casse-couille. C'est quelqu'un qui sait, en tout temps, et en tout lieu, s'adapter de la meilleure manière qui soit. Enfin… En tout temps, quand il est pas con, et en tout lieu, quand il en a concrètement les moyens… Ouais, en fait, pas tant ''tout le temps'' que ça. Mais en revanche, souvent quand même.


Explication du pouvoir


L’œil du Faucon, ou la vision ++ comme il aime l'appeler, lui permet d'avoir une vision accrue. Caractéristique des elfes de sa terre natale, il peut voir dans un premier temps loin, d'une manière plus impressionnante que la moyenne. Il peut par exemple repérer et voir avec des détails impressionnants, un oiseau à plus de trois cent mètres de lui, sans réels problèmes. Il peut également mieux s'orienter dans le noir, arrivant à voir les rebords les plus sombre dans une pièce, et en extérieur, comme s'il faisait presque jour. Ses yeux lui permettent également de percevoir une aura autour des différentes personnes qu'il eut être amenés à rencontrer, cette dernière représentant la race de la personne rencontrée plus tôt, ce qui est un bon indicateur pour savoir s'il vaut mieux courir ou non. Néanmoins, cette vision lui servant principalement à s'orienter d'une manière efficace, et à repérer certains lieux, aussi bien larges qu'étroits, ou même à  débusquer des pièges, ne lui permet malgré tout, et ne lui assure pas une visée infaillible, juste une meilleure visibilité, un meilleur champ de vision global.



Histoire


Cet elfe est né d'une mère des plus reniées, et d'un père presque inconnu. N'ayant pas eut une enfance évidente, il est clair qu'aujourd'hui, son état mental se répercute sur ce qu'il tenait de base à exercer, et son statut de bourreau sanguinaire était loin, pour l'heure, de lui déplaire. Jusqu'à ce jour où il pénétra dans le Rock Insane. Mais reprenons du début.

Nous en 771, après le retournement, sur la planète Destaing. Pour vous situer très rapidement le contexte, ce monde mettait en avant un culte sectaire qui prit fin dès la chute du pouvoir de l'un des plus grands pays du monde. Ça s'est fait lentement au début, et les gens ont encore du mal à se souvenir pourquoi ce changement s'est opéré. Bien sûr, beaucoup de personnes croient encore à cette histoire de dimension parallèle, mais personne ne s'en rend vraiment compte, ou n'y fait encore réellement attention. D'autre sont persuadés que la fin de cette dite religion est loin de se montrer – bien qu'on ait affaire là à des fous extrémistes qui croient encore aux baratins des ''grands hommes'' du passé. Ils peuvent paraître stupide, mais mettez vous à leur place : vous auriez songé une seule seconde changé de croyance du jour au lendemain, sans qu'on vous informe réellement que les normes religieuses avaient changées ? Eut été bouleversées ?

Mais ce beau peuple a finit par accepter de vivre avec d'autres croyances. Des fois même sans, se détachant de tout sens religieux, acceptant un état philosophique, plutôt qu'un état que certain considéraient comme un asile réservé aux ignorants. Et ces personnes pour qui ce fameux asile était encore ouverts, étaient nombreux, certes, mais pas excessifs. Certains qui décidaient de rester dans cet asile devenaient, pour la plupart, fous. D'autres, en revanche, l'acceptaient sans soucis, et sans piétiner sur les croyances actuelles, et ce, quand bien même ils se faisaient lyncher. Fort amusant de constater que ceux qui exerçaient une religion à part, ou ouvraient une secte similaire à cette ancienne religion, mais sans citer les préceptes de l'ancienne, modifiant de quelques phrases certaines grandes lois, n'étaient pas dans la position de victime. D'ailleurs, le nom de cette vieille religion, aujourd'hui considérée comme une ''mauvaise manie de croyance'', est reniée par quasiment tous. Sauf certains. Une minorité, pour la plupart des vagabonds, qui cherchent à montrer qu'ils méritent un peu d'attention.

Parlons donc de ces vagabonds. Ces nomades, qui se déplacent en caravane, qui font les pitres et vivent un peu une vie d'hommes de cirques, entre les joueurs d'instruments à cordes, les pantomimes, et autres clown cocasses, une troupe de voyageurs, venue des contrées d'Aël, vint voyager de par le monde, pour exposer leur talents, pour la plupart de lancer de couteau et d'ébénistes. En effet, il n'était pas rare de voir des sculpture tout simplement magnifique réalisées par ces nomades sans noms, ou des lancers presque improbables d'effectués. Ainsi, cette bonne troupe d'elfe vivait de cela. Des spectacles qu'ils offraient, et des étoiles dans les yeux qu'ils offraient aux enfants, et des fois même aux plus grands. Certains jouaient, parfois mal, mais souvent, et surtout d'ailleurs, pour passer le temps et divertir. Quelques sous leurs suffisaient à vivre, bien que malgré tout, certes se débrouillaient pour troquer avec les habitants locaux certains biens afin de pouvoir rajouter du beurrer dans leurs épinards.

Il n'était pas désagréable de vivre  au sein de cette joyeuse compagnie, aux apparences sympathiques en tout points, bien éduqués et polis, et dont on ne craignait pas, comme les Maraudeur, de se faire égorger ou dépouiller. Et au sein de cette compagnie vivait un homme. Arbalétrier, archer et ébéniste, qui s'occupait principalement de réparer les carrioles de la troupe quand elles cassaient, qui était l'un des seuls érudits et que l'on aurait pu caser dans la case d’intellectuel supérieur. Les autres se moquaient bien de lui, bien qu'au fond, tout le monde étaient un peu jaloux de son intelligence évidemment supérieure aux autres. Et bien évidemment, il n'allait pas  se laissait ainsi faire par ces camarades, quand bien même il savait pertinemment que ces jérémiades incessantes n'allaient point s'arrêter, mais au fond, il songeait très bien au fait qu'ils blaguaient tous. Cela lui paraissait toujours plus évident, mais pas forcément, ni excessivement amusant. Mais il ne pouvait quitter cette vie de fortune qu'il chérissait tant, ni ses compagnons, même si, il faut se le dire, ils restaient assez lourds par moments.

Et le pire dans tous ça, c'est qu'il ne put jamais les détester. Ils étaient comme sa famille, et ce, aussi insultants qu’ignares et stupides furent-ils, si ce n'est même blessant, il ne pouvait s'empêcher de considérer telle personne comme son père, sa sœur, son cousin, son frère, sans pour autant avoir un quelconque lien de sang avec l'elfe en question. Étant arrivé dans la compagnie par mégarde, sans réellement savoir comment, il se contenta simplement d'accepter le fait que vivre dans cette communauté, quand bien même n'était pas une vie qu'il aurait du originellement suivre, n'en reste pas moins une chance, un départ auquel jamais il n'aurait pus 'adapter réellement autrement s'il n'avait pas été forcé. Chéri depuis son enfance, il ne connaissait en passant même pas ses parents, et le vivait pourtant extrêmement bien. Après tout, on ne change pas ce qui est déjà fait, ce qui s'est passé, surtout quand cela concerne des informations dont on se serait allègrement passé. Puis n'en faisons pas un plat, s'il vous plaît

Quelle est donc cette étrange impression qui lui parcourait l'âme ? On lui racontait et parlait sans cesse de banshee. Ces créatures étranges, qui vous déprimiez de par ses paroles, vous faisant remémorer vos souvenirs les mieux enfouis, les plus douloureux, les plus sensibles. On lui avait fait récit de ces créatures, bien pour lui, tout cela n'était que fabulation idiote et sans intérêts. Alors pourquoi s'était-il retrouvé un jour devant cette dame, au teint de peau pâle, la bouche cousue, lui délivrant des paroles sans même faire bouger ses lèvres ? La convoi avait fait halte dans un lieu sombre et abandonné, où la nature avait clairement repris ses droits sur les créations de l'espèce supérieure. Lui s'était éloigné du convoi pour aller tout bonnement déverser un flux universelle que beaucoup nommeraient simplement ''pisser''. Puis il entendit des pleurs. De simples pleurs qui lui faisaient froid dans le dos. Il ne put s'empêcher de s'approcher d'elle, bien trop curieux pour ignorer ce qu'il entendait à l'heure actuelle.

Elle était là, allongée au sol, à le regarder dans les yeux, froidement. Elle le fixait, un moment durant, et elle ne pouvait s'empêcher de le trouver… Faible. Et la remarque passa. Et il n'en tint pas compte, haussant simplement les épaules, avant de remarquer quelque chose d'étonnant. Ses pieds nus, ses yeux rouge vifs, ses dents pointus, mais surtout… Son teint de peau, pâle qui, à des moments, serait devenus… transparent. Aucun doute, c'en était bel et bien une. Une de ces sirènes attirantes, qui vite, vous font ressortir le dégoût qui réside en vous. Il s'approcha, encore plus curieux, et nul ne sait ce qu'elle lui dit. Tout ce que l'on retient encore, c'est que la créature fut retrouvée violée, nue, allongée, presque morte. L'homme quant à lui, avait été retrouvé un couteau planté dans la gorge. Et quand bien même ses amis ont voulus le venger, la thèse du suicide énoncée par la banshee restait la plus probable. Bon Dieu, qu'est-ce-qui avait bien pu se passer ici ?

Les hommes récupérèrent la femme, les femmes apprirent à la connaître, mais tous ressentait une certaine appréhension d'avoir cette femme avec eux sur la route. Notamment les Jimmabbiad qui avaient découverts le cadavre aux côtés de la banshee. Cette dernière se prénomma Jóna. Pas de noms, de traces dans un registre ou de famille, personne ne savait rien d'elle. Elle était un mystère pour tout le monde, et c'est bien cela qui leur fit peur. L'amitué qu'entretenait la banshe avec les dames de la compagnie tournait d'un malsain qui bientôt se régla entre histoire entre filles, et vraiment violentes, allant même certaines dames à se casser des os entre elles, en plus de se crier dessus. Jóna, elle, admirait le fruit de son travail. Fut bien un moment où elle était censée partir, mais personne ne peut laisse un enfant à l'abandon comme ça. Elle qui mangeait si peu, n'aurait sans doute jamais développé un tel ventre ; si le viol de cet homme eut été très probablement impardonnable, il reçut un enterrement malgré tout décent, surtout au vu des conflits qui grandissaient au sein de la compagnie, un honneur, un hommage pour un grand homme qui permis à la compagnie de subsister fut créé. Même s'il était le moqué, il était celui envers qui tout le monde avait du respect. Sans surprise, la future mère ne versa pas une larme, aucune.

Et bientôt la demoiselle aux yeux rouges accoucha. Elle enfanta dans la souffrance, dans la douleur. Et cela dura, plusieurs minutes. Les minutes se transformaient en heures. Jamais on aurait pensé que l'enfant sortirait d'un coup, et aussi rapidement, au vue du nombre d'heures déjà attendu. Mais il fut finalement là, et posé dans les bras de sa mère, elle ne trouva qu'à sortir une phrase simple et courte, au lieu de simplement dire ''mon enfant'' ou même un enfant, elle se contenta de le ferrer un peu fort dans les bras, sortant une phrase indiquant à son bébé que sa naissance n'aurait été qu'un dommage collatéral, puis elle explosa de rire. Le môme pleura, sans surprise. Son rire en fit frissonner plus d'un, dans le convoi et les hommes, qui, à toutes heures, dès qu'ils le pouvaient, surveillaient l'enfant, et la mère. Et ils firent bien de se montrer aussi attentifs.

Cette femme était instable, et cherchait à tuer, noyer son bébé dès que l'occasion s'y présentait. Plus d'une fois elle fut reprise à tenter de noyer ce gosse. Ange, qu'elle l'avait appelé, car elle disait toujours vouloir supprimer les trop sains d'esprits. La signification du nom du bébé  faisant ainsi finalement sens pour les vagabonds. Ainsi, le bébé fut protégé, jusqu'à ses quatre ans, où sa conscience se révéla totalement, s'exposa au grand jour, et même s'il n'était pas spécialement intelligent, il comprenait, au moins un peu, le monde qui l'entourait. Et c'est à ses quatre ans qu'il comprit que sa mère n'était rien d'autre qu'une connasse. Non, ce comportement était devenu pour lui habituel, cette femme qui, lorsqu'elle le faisait doucher, lui mettait la tête dans l'eau, quitte à même lui briser la colonne vertébrale en passant. Il le comprit de par ses proches, par la camp itinérant, rien de plus. Oui, ces derniers étaient, et avaient absolument toutes les raisons de s'inquiéter pour lui. Néanmoins, était-ce vraiment nécessaire ?

Il avait apprit à survivre et à se défaire de la mort dès son plus jeune âge. C'était un jeu, échapper à une tentative de meurtre. Échapper à une dégénérée psychopathe avec qui on vit depuis plusieurs années. Difficile de dire s'il considérait vraiment cela comme un jeu ou comme, dirons-nous, une norme à acquérir, représentant ainsi l'importance et l'intérêt que les races supérieures doivent ainsi porte à eux-même, si ce n'est même à la leurs. Ainsi donc, on se retrouve avec un bon paquet de personnes, qui cherchaient tous à comprendre, et à savoir ce qui se passer pour cette pauvre folle et ce gamin sans réelles défenses. Enfin… Il avait appris à se servir d'objets contenants pour repousser son assaillante. En sept ans d'existence, elle fut bien discrète dans les manière de tenter de faire voir la mort à son môme. Et c'est un jour qu'elle essaya de le tuer – encore une fois – qu'il dut s'enfuir de sa maisonnette en bois, laissant Jóna prise de cours, qui elle, n'avait pas prévu ce léger retournement de situation. Et si le gosse eut été assez terrifié et criblé de bleus pour que les autres comprennent ce qui se passent, la dame, elle, ne pouvait pas prévoir la violence avec laquelle on allait s'acharner.

Le soir même, des cris incessants se firent entendre, et la mère, elle, fut réveillé dans son sommeil, par deux elfes qui enfoncèrent la porte de sa carriole. Surprise, elle se leva en sursaut, se demandant encore ce qui se passait, mais n'eut-elle point le temps de réfléchir, que les hommes l'attrapèrent, et la jetèrent au sol. Un lui attacha une corde autour du cou et la tira jusqu'au feu de camp du coin de la forêt. Le gosse, réveillé également, se précipita, un peu fatigué, pour voir ce qui allait se passer. Ce fut bref. Et le coup de hache qui décapita la pauvre dame ne put laisser autre image dans la tête de ce môme, ceux d'un clan de haine, qui ne songeait qu'à la mort de la mère d'un petit. Bien sûr qu'il ne comprit pas, et bien sûr que son esprit déformé vit ses hommes comme des agresseurs. Mais ne rendit-il pas compte qu'elle lui faisait du mal, à lui ? Non. Et il refusa cette réalité un long moment, aussi bien qu'il retourna en vitesse se coucher, comme si de rien n'était, laissant malgré tout une épée métaphorique lui transpercer le cœur de par ce qu'il venait de voir.

Et si le lendemain on lui raconta que des bandits les avaient attaqués, et qu'ils eurent la mère d'Ange. Le jeune Mien Jimmabbiad accepta de recueillir le garçon, lui laissant ainsi son nom. Après tout, jamais l'autre timbrée n'avait eut idée de prononcer son nom de famille. Même le gamin n'était pas sûr de l'avoir une seule fois entendu. Du moins, il n'en gardait pas de souvenirs. Le temps passait, certes, ce fut long et ennuyeux, cette nouvelle vie. Trop dorloté, trop d'amabilité, les mauvaises manières qu'il aurait pu considéré comme bonnes changèrent légèrement sa vision des choses. Vint le jour, d'ailleurs, où il se questionna sur les notions de mal et de bien, qu'il put apprendre aussi bien avec sa mère qu'avec son nouveau père, se demandant qui était son père, d'ailleurs. On lui répondit qu'il était quelqu'un de bien, et de ces explications, on allait jusqu'à renier la mère, la déclarant fautive de tout un tas de choses. Devenir quelqu'un de bien, était-ce là son but ? Il se tourna vers le bois, pour tenter de retrouver une trace, dirons-nous génétique de son père. Peut-être qu'il y trouverait le même goût que le bois, non pas la charpenterie, mais vraiment le métier d’ébéniste, tel qu'on le lui présentait.. Le travail raffiné du bijoutier, la finesse d'un couturier dans un travail aussi grotesque que celui de l'ébène, voici ce dans quoi voulait s'embarquer Ange Jimmabbiad.

Se rapprocher d'un père qu'il n'avait jamais connus, conserver les souvenirs d'une mère qu'il ne pouvait oublier… Il n'arrivait pas à comprendre ces nouvelles normes qu'on tentait de lui inculquer. Ils eurent essayés, mais sans succès. Malgré tout, le petit évolua, se donnant ses objectifs de vie, ses moyens de s''n sortir, à lui. Et ce qu'il en advint fut ce qu'il devint aujourd'hui : un homme qui, malgré certains principes, n'arrivait pas à se démeler de cette vision d'horreur qu'il eut, et de ces mensonges dont il avait connaissance. Pourquoi mentir ? Pour ne pas le choquer lui plus jeune ? En voilà une excellente question. Il ne souhaitait pas se la poser. Il ne souhaitait plus se la poser, même. En revanche, il fallut bien un jour lui dire que la mort de sa mère n'était pas accidentelle. Et même si sa vie défila, même s'il continua à vivre tel le même gosse itinérant qu'il a toujours été, il finit bien, un jour, par se lasser de cette vie, annonçant avec fierté qu'il partirait, auprès de Mien. Certes, ce dernier ne fut réellement enjoué de par la nouvelle que lui annonça celui qu'il considérait peut à peu comme son fils, mais si cette vie ne lui convenait pas, il n'allait pas insister. Bien qu'Ange se fichait bien de ce qu'il ferait derrière l'action qu'il aura effectué suite à ses adieux.

Il voulait se venger de ce qu'on avait fait subir à sa mère, il voulait changer la donne, et parti sans plus tarder la nuit même où il annonça son départ. Personne ne le revit, et le recroisa. Car il s'occupa de sa vengeance comme il se doit. Oui, il aurait pu demandé des explications, oui, on aurait pu lui en donner. Mais il se contenta de récupérer de l'huile de baleine en conséquence et d'en mettre un peu autour de la dernière installation du camp connue. Les arbres flambèrent et des cris se firent entendre. En une nuit, la sécheresse de ses temps fit que la forêt brûla sans soucis. Le jeune Jimmabbiad provoqua un incendie de forêt conséquent, brûlant également les personnes qui s'y trouvaient. Et ceux qu'il n'arrivait définitivement pas à considérer comme sa famille tous incinérés, contre leur gré. Il n'eut jamais quelconques nouvelles de quelconque survivants. Ce qui l'étonna en tout point, c'est de voir comment il avait put se débarrasser d'eux avec une facilité déconcertante. Bien sûr qu'auparavant on lui enseignait, suite à la mort de sa mère, que le meurtre était mal, qu'ôter la vie était quelque chose d'immoral. Mais le fait de les avoir vus s'acharner sur sa mère dut ne pas réellement le convaincre, et aujourd'hui, comme à ce moment précis, il se rendit compte que le meurtre ne le dérangerait. Loin de là. Provoquer et amener la mort. Cela aurait été une bien drôle d'idée ? Qu'importe. Si aujourd'hui il peut la provoquer sans soucis. Disons simplement qu'il a pris du côté de sa mère. Et qu'il a simplement, suite à cet incident, de vivre comme elle. En tant que vagabond, seul. Et en tant que tortionnaire sans réelle pitié. Il n'a que faire du mal qu'il provoque autour de lui. Il oublie qui il est, qui il a été, ne retenant qu'un nom qui pour lui ne peut faire sens. Il est aussi bien un meurtrier, qu'un violeur, tortionnaire.

Oui, il a connu la prison. Oui, il a déjà rencontré la mort. Oui, il n'en a rien à faire de ta pomme. Il est et reste en recherche de sensations bien trop extrêmes pour la population qu'il côtoie. Ou plutôt, côtoyait. Sa vie est tant un labyrinthe parsemé d'ennuis, de problèmes, de violences en tout genre qu'un résumé ne ferait que répété sans cesse des faits non surprenants. Il se croira plus fort, plus puissant, affrontera des personnes à grande renommée, de par l'équipement qu'il se procurera, et se rendra compte de sa psychopathie guidant sa puissance presque effrayante. Il n'en tiendra point compte, ou l'accentuera, se vantera, suivant les pas de sa mère, manipulant, torturant et violant tant qu'il put. Mais il redescendra sur son monde – métaphoriquement parlant, étrangement quand il le quittera. Le Rock Insane – Kurai Sekai va bien la changer. Alors Ange ? Quel est ton objectif, désormais ?



& toi ?



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Comment avez vous connu le forum ? » Honnêtement, je sais plus.
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MessageSujet: Re: « Cet ange, c'est vraiment un trou du cul. » - Ange Jimmabbiad   Lun 25 Juil - 19:11


   
   Bienvenue à toi

   Ange Jimmabbiad (ce nom bordel..)

 Félicitation, tu es désormais des nôtres jeune vict... aventurier. Pour conclure ta validation je te prie de renseigner ton avatar ici

Ton aventure commence maintenant en tant que Elfe : je t'ai envoyé dans un certain lieu, une épreuve t'attend : Rp d'initiation : Ange Jimmabbiad

Une fois la civilisation gagnée, tu auras la possibilité de prendre part aux différentes missions du panneau d'affichage ici. Tu peux dès maintenant créer un journal intime pour faire un point sur ton aventure et sur tes liens dans le monde de Rock Insane, mais aussi signaler une absence par là et faire une demande de RP par ici. Je te précise également que tu as désormais accès au flood et à la totalité du forum.

Si tu as une quelconque question tu peux me la poser par MP, à moi ou aux admins que tu pourras voir sur la page d'accueil, ou même sur le topic prévu à cet effet.

Encore une fois, je te souhaite la bienvenue, amuse-toi bien et n'oublie pas... Pas besoin de lire les petites lettres en bas du contrat, après tout, c'est pas comme si tu avais signé avec le diable. ♥



L'ombre et le joyeux staff de Rock Insane.

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